Accès privé — entre ton identifiant et ton code.
Rentre les éléments de ton système — caissons et type de HP, kicks, tops, amplis, processeur, console. La page en déduit ta chaîne de branchement et te déroule les étapes de réglage, sans oublier les points qui font mal si on les zappe. Tout est sauvegardé dans ton navigateur.
Ajoute chaque élément de ton mur. Le type de charge et le HP servent ensuite au crossover et aux limiteurs.
Renseigne le gain réel de chaque canal (mesuré, ou repris de la fiche). La moyenne par ampli sert aux limiteurs et au plan de montage.
La chaîne du signal, de la console jusqu'aux haut-parleurs. Elle se remplit toute seule d'après tes composants.
Rentre les valeurs, obtiens le seuil (dBu) et les attack/release conseillés pour un DSP T.RACKS. Un limiteur par voie.
Astuce : plusieurs caissons identiques en parallèle donnent le même seuil — pas besoin de multiplier la puissance. Méthode issue du tuto : Hard = marge de sécurité d'1/3 de la puissance (quand tu ne connais pas l'admissible exact du HP dans sa caisse → base-toi sur l'AES). Soft = sans marge (si tu connais l'admissible exact). Tu peux aussi utiliser l'appli My Acoustic Tools (iOS/Android/Windows) ; la calculatrice HornPlans fonctionne en mode hard. Pense au limiteur peak par-dessus (attack 1 ms, release 1000 ms).
Généré à partir de tes caissons et amplis : une fiche par voie avec le limiteur, l'attack/release et les coupures de départ. Utilise « Imprimer / PDF » (section 01) pour l'emporter.
Les coupures indiquées sont des points de départ typiques : les valeurs définitives, les délais et les polarités se calent à la mesure (voir Le réglage et La phase). Limiteur en Hard par défaut ; passe en Soft dans le calculateur si tu connais la puissance admissible exacte.
La config à rentrer dans ton processeur, générée d'après ton système : routage, coupures, limiteurs et attack/release, sortie par sortie.
Base de départ pour un DSP type T.RACKS. Le gain reste à 0 dB (le volume se gère à la console), les délais et polarités se règlent au micro (voir La phase). Les coupures des médiums/aigus sont des valeurs typiques à caler.
Teste la tension d'arrivée avant de brancher quoi que ce soit. Mauvaise tension = matos grillé.
Potards à fond. Tout le volume se gère au DSP, jamais sur l'ampli.
Filtre subsonique obligatoire : sous l'accord, la membrane bat dans le vide.
Un seul caisson câblé à l'envers annule le grave des autres. Vérifie la phase.
Un bon calage au micro, c'est ~80 % du rendu. Souvent mieux que d'ajouter des caissons.
Sans limiteurs calculés, un coup de chaud et tes HP partent. Ne saute jamais cette étape.
L'ordre à suivre pour caler ton mur. Coche au fur et à mesure — la progression est gardée.
Les limiteurs protègent tes HP. Sans eux, un coup de chaud et ça grille. Pour les calculer, il te faut 4 valeurs :
⚠ La sensibilité d'entrée : ton ampli peut avoir plusieurs gains selon sa sensibilité d'entrée. Choisis-en une… et n'y touche plus : la changer modifie le gain, fausse tes limiteurs, et t'oblige à tout recalculer.
Mesurer le gain (recommandé sur les amplis chinois, clones K de Powersoft, dont les valeurs constructeur ne sont pas fiables) : G (dB) = 20·log₁₀(V_sortie / V_entrée). Mesure V_entrée sur la sortie master de la console (chaud–froid), V_sortie sur le Speakon (potard à fond). Gains mesurés sur ce système : K30 ≈ 40,9 · K20 ≈ 41,4 · K410 ≈ 41,4 dB.